Le refus du Traité transatlantique

Nous avons déjà suffisamment à faire aujourd’hui pour rééquilibrer le marché intérieur européen pour ne pas nous lancer dans un marché transatlantique, d’autant plus difficile à négocier que la conception de la société et des normes est très différente aux États-Unis et en Europe.
Il faut s’orienter vers l’équi-économie, c’est-à-dire une économie équilibrée faisant coexister un secteur privé très performant, tourné vers l’export, et un secteur du “bien commun” protégé de la mondialisation, composé des administrations publiques, du secteur associatif – notamment les entreprises de l’économie sociale et solidaire – des artisans, petits commerçants et petits agriculteurs.
Je refuse le traité transatlantique car aller vers un marché gigantesque c’est favoriser les multinationales et donc éliminer, à terme, les producteurs économiques locaux qui font vivre nos régions.
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